Le blog 2025/2026

Bonne année 2026 ! Une année d'un nouveau genre ...

Vendredi 2 janvier 2026

La nouvelle année est arrivée. 2026 nous oblige à souhaiter de toutes nos forces un nombre exponentiel d'espoirs pour nos proches mais aussi la planète entière.
Tout d'abord, nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère : une période où l'intelligence humaine est clairement concurrencée par celle d'un nouveau genre : l'IA. Les défis sont de taille par rapport à cette nouvelle donnée. Réussirons-nous à faire en sorte que l'être humain ne soit pas abêti, mais au contraire épaulé par la science et tout ce qu'elle peut apporter de meilleur ? Cette évolution est majeure et d'une rapidité nouvelle et vertigineuse. Il conviendra donc d'assurer que la science soit avant tout au service de l'homme et du réel progrès. On voit déjà qu'un certain nombre de dérives sont au rendez-vous : la falsification de la réalité, l'omission de certaines données essentielles, l'absence d'analyse complémentaires ... L'Intelligence Artificielle est aujourd'hui impressionnante mais nécessite un regard critique qui intègre les précautions d'usage et évite les excès.

Dans ce contexte "futuriste", la situation internationale n'a jamais été aussi incertaine. L'actualité nous offre le spectacle de puissants qui semblent n'avoir toujours pas compris que la Paix et le bonheur de chaque être humain sont les seuls éléments qui doivent les guider.

En France, l'incertitude est aussi de mise. La situation politique est inextricable. Les décideurs n'ont ni le courage, ni la volonté de faire en sorte que la démocratie soit respectée scrupuleusement. Les électeurs en sont à vouloir laisser la "chance" à l'extrême-droite en 2027 sans même imaginer une seule seconde que cette tentation mènerait à l'abîme.

Le Pays n'a pas besoin de moins de liberté. Le Pays a besoin d'une société, plus juste où les puissants n'étouffent pas les plus fragiles.  Le Pays a besoin d'une société où chaque jeune est accompagné pour grandir et devenir un citoyen en capacité de se forger sa propre opinion pour garantir un avenir digne et serein. 
Jamais, les enjeux éducatifs et culturels n'ont été aussi importants.

Et si 2026 nous permettait de prendre le chemin d'une société plus moderne, plus juste et plus paisible ?

Je vous souhaite une très belle année 2026 !

Un exemple de démocratie locale à bout de souffle : Compiègne

Vendredi 21 novembre 2025

Au moment où notre pays subit une réelle fragilisation de la démocratie, la ville de Compiègne illustre parfaitement à l'échelle locale toutes les défaillances d'un système à bout de souffle. Ce système ne permet pas aux citoyens d'être satisfaits et acteurs d'une société juste qui n'a qu'une seule boussole : le bonheur.

Comment ne pas s'attrister de voir à quel point les règles du jeu démocratique sont bafouées ?

Philippe Marini a réussi à absorber une liste d'opposition qui se déshonore en ne respectant pas le choix des électeurs. Ne soyons pas dupes : le choix des anciens opposants est celui des ambitions personnelles ou de l'opportunisme mal placé.
Philippe Marini choisit donc non seulement de se présenter à nouveau après 38 ans de mandat, mais en plus, il affiche sa volonté de désigner un successeur. Il fait ainsi fi de tous les espoirs des membres de son équipe, fidèles des premiers jours.

Cette pratique "seigneuriale" du pouvoir dénoncée déjà en 2008 et 2014 (et sans doute avant) s'est donc encore accentuée au détriment de toutes les envies de nouvelle ère des citoyens.

Les premiers candidats qui s'apprêtent à candidater face aux marinistes seront-ils à la hauteur de la situation démocratique préoccupante de la cité ?

Le duo de droite d'anciens marinistes est bien-sûr une alliance de circonstance. Elle ne réussit pour l'instant qu'à symboliser les déceptions internes du clan mariniste.

La personnalité d'extrême-droite, ex centriste et "ami des stars" symbolise quant-à-elle assez bien le manque de cohérence coutumier du Rassemblement National.  

Il faut donc espérer que les Compiégnois auront la chance de vivre une alternance qui met à l'honneur le progrès et le dynamisme.

Et si Compiègne et ses habitants permettaient d'autres idées, d'autres respirations ?

La jeunesse en danger

Mardi 22 octobre 2025

A l'heure où les parlementaires sont amenés à choisir les orientations du pays, les premiers éléments qui apparaissent dans le projet de budget du Gouvernement peuvent inquiéter grandement.
A ce stade, le gouvernement intègre une projection de très forte baisse de moyens en direction des politiques dédiées à la jeunesse. Les missions locales sont directement concernées.
Avec un premier projet de baisse d'une moyenne de 13% en direction de ces structures s'adressant aux 16-25 ans sortis de l'école, on peut prévoir - s'il n'y a pas de rectificatif - de très lourdes conséquences pour les jeunes qui connaissent souvent de grandes difficultés pour s'insérer. Les freins ne manquent pas : l'accès à l'emploi et la formation, la santé, la mobilité, le logement ...
Le pourcentage de baisse risque de causer de très nombreux dégâts quand on sait que de très nombreux postes seront supprimés dans les missions locales si le projet reste en l'état. Cette situation risque de se rencontrer dans tout type de structure : petites et grandes. Or, un conseiller peut accompagner facilement jusque 110 jeunes.
Les missions locales sont des outils essentiels pour la  jeunesse et les territoires. 
La situation sociale et économique mérite que l'on n'oublie jamais les besoins vitaux de notre société.
Alors, ... soutenons avec force la jeunesse et les structures qui travaillent pour elle.

Et si on changeait de système électoral ?

Mardi 7 octobre 2025

La crise politique du moment s'aggrave et atteint son paroxysme.
L'assemblée nationale est actuellement freinée par l'incapacité des parlementaires de trouver des accords pour avancer.
Tout donne le sentiment que les solutions sont inexistantes. A ce stade, on constate une très grande pauvreté des rares propositions des uns et des autres. Et pourtant ...

A mon sens, si l'on souhaite retrouver la stabilité, il n'existe plus qu'une seule solution : changer le système électoral pour garantir l'action politique.
Ainsi, pourquoi n'imaginerions-nous pas un système permettant au pays d'avancer même lorsque les majorités absolues n'existent pas ?
Des systèmes le permettent. C'est par exemple le cas  de la Grande Bretagne qui donne la prime aux forces arrivées en tête lors des élections. Il s'agit d'un scrutin uninominal majoritaire à un tour (First-Past-the-Post).

En France, le système de scrutin des élections régionales permet d'équilibrer la représentation des différentes tendances politiques (grâce à la proportionnelle) tout en garantissant au vainqueur une majorité de travail solide (grâce à la prime majoritaire). Cette piste de solution plus proche de nous pourrait tout-à-fait inspirer les législateurs.

Alors, chers Elus, oubliez vos querelles, et vos ambitions. Faites-preuve d'audace et force de proposition pour éviter au pays de se retrouver dans l'impasse.

Les 2% qui terrifient

Mardi 30 septembre 2025

2% : c'est le montant de la taxe qui terrifie une partie de la classe politique, certains  journalistes et bien-sûr dénommés "ultra-riches" ...
La solution qui consiste à trouver une réponse aux injustices criantes du pays est pourtant indolore.
Cette voie consiste à ne pas faire payer toujours les mêmes et à permettre des efforts logiques de la part de ceux qui possèdent le plus.
Il n'y a là rien de démagogique, rien de déraisonnable, et rien d'injuste !

Alors ... Chiche ! Monsieur le Premier Ministre, encouragez la taxe Zucman !!

Une histoire de confiance

Lundi 8 septembre 2025

Le Gouvernement de François Bayrou n'a pas obtenu le vote de confiance des députés.
La situation politique devient donc une fois de plus inédite, et laisse le pays dans l'incertitude. Les élus sont aujourd'hui tenus de tout faire pour permettre une stabilité et avant tout le respect des attentes des citoyens.
Le Président de la République n'a plus beaucoup de choix. Son entêtement à refuser un choix de premier ministre qui correspond au vote des Français laisse toujours autant perplexe. 
Le choix d'un premier ministre de gauche correspond à la logique institutionnelle.
Si le Président considère que la situation du pays est instable, alors la seule façon de trouver une issue devient sans doute sa démission.
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